Il ne peut y avoir de liberté de la presse quand des journalistes sont assassinés ou vivent des conditions de corruption, de pauvrété ou de peur.
Alertes

Accueil

Site Média

Qui sommes-nous?

Norbert Zongo

Forum

Agenda

Documentation

Burkina Faso

Alertes

Cette page est consacré à repercuter toutes les alertes sur les violations de la liberté de la presse en Afrique.


( dernière mise à jour: 14 novembre 2005)

TUNISIE : LE TMG DEMANDE LA LIBÉRATION DES JOURNALISTES ET DES DISSIDENTS EMPRISONNÉS

À l'approche du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI), qui s'ouvre la semaine prochaine à Tunis, le Groupe de l'IFEX chargé de
la surveillance de la Tunisie (TMG) a lancé un appel au président de la Tunisie, Zine El Abidine Ben Ali, pour qu'il ordonne la libération de
tous les prisonniers détenus pour « crimes » d'exercice de la libre expression.

Selon le groupe, en effet, la Tunisie continue d'abattre sa répression sur les dissidents, les défenseurs des droits de la personne et les journalistes qui critiquent le gouvernement. Encore récemment, les autorités ont coupé les lignes téléphoniques et bloqué les services de courriel à des dissidents bien connus qui font la grève de la faim depuis 17 jours pour protester contre les violations des droits de la personne. « Cette action est inhumaine et constitue une provocation », déclare le
TMG. « Elle signale que les autorités ne sont pas prêtes à respecter le but fondamental du Sommet, à savoir la construction d'un environnement de communications inclusif, pluraliste et libre à l'ère de l'information. »

Les huit dissidents, parmi lesquels Lotfi Hajji, chef du Syndicat des journalistes de Tunisie (SJT), et l'avocat Mokhtar Yahyaoui, ont entrepris leur grève de la faim le 18 octobre pour protester contre l'emprisonnement continu de prisonniers de conscience et l'absence de respect de la part du gouvernement à l'égard des libertés d'expression et d'association. Selon le TMG, les grévistes de la faim se sentent faibles et font de l'hypotension artérielle.

Le TMG demande aussi la libération immédiate du journaliste Hamadi Jebali, emprisonné depuis 1991, et du juriste Mohammed Abbou, entre autres. Le 6 novembre, Jebali a lui aussi entamé une grève de la faim – sa troisième cette année – pour protester contre les conditions de sa détention.

Avant d'être emprisonné, Jebali était éditeur de l'hebdomadaire « Al Fajr », qui appartenait au parti islamiste An Nahda, interdit, fait remarquer Reporters sans frontières (RSF). Il a été reconnu coupable de diffamation pour avoir publié un article écrit par un avocat, Mohammed Nouri, qui réclamait la fin des tribunaux militaires.

Consulter :
- TMG : http://campaigns.ifex.org/tmg/fr
- RSF rend visite aux grévistes de la faim : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=15536
- Liberté d'expression en Tunisie : le siège s'intensifie:http://tinyurl.com/durgj
- Vérité Action: http://www.verite-action.org/
- Tunezine: http://www.tunezine.com/
- Kalima Tunisie: http://www.kalimatunisie.com/
- Conseil National Pour Les Libertés En Tunisie: http://welcome.to/cnlt


 

RD CONGO: Le directeur d’un journal inculpé par le Parquet près le CSE à Kinshasa

PATRICE BOOTO, Editeur-Directeur du trihebdomadaire Le Journal et son supplément Pool Malebo, paraissant à Kinshasa, capitale de la RD Congo, a été inculpé de « faux bruits », vendredi 11novembre 2005, par le Parquet près la Cour de sûreté de l’Etat (CSE) à Kinshasa/Lingwala, où il a été déféré, jeudi 10 novembre en fin d’après-midi.

Le journaliste a été entendu sur procès verbal par un magistrat de ce parquet au sujet des articles publiés dans les éditions n° 181 du 16 au 19 septembre 2005 et n°20 du 15 au 20 septembre 2005 de ‘Le Journal’ et ‘ Pool Malebo. Ces articles faisaient état « d’un don de 30 millions USD de la RDC remis au secteur éducatif de la République de Tanzanie au moment où un conflit de travail oppose en RDC le gouvernement aux syndicats du secteur de l’enseignement ».

Background

Booto avait été interpellé, mercredi 2 novembre 2005 en début de soirée, sur l’avenue colonel Mondjiba à Kinshasa/Ngaliema, par cinq hommes armés habillés en civil qui l’avaient immédiatement conduit au cachot du poste de Police « Kin- Mazière » à Kinshasa/Gombe où il avait passé neuf jours.

Journaliste en danger (JED) avait pu rencontrer, le 9 novembre 2005 en début d’après midi, le journaliste qui avait déclaré qu’il avait été contraint « par des policiers, arme à l’oreille », de révéler sa source d’information et que c’est « par crainte » pour sa vie et « vu le sérieux des menaces » qui pesaient sur lui, qu’il avait révélé cette source d’information, que les agents de la police ont recherchée et immédiatement arrêtée. L’identité de cette personne n’avait pas été révélée à JED ni par l’officier de police judiciaire ni par Booto.

JOUNALISTE EN DANGER (JED)

374, avenue Colonel Mondjiba, Complexe Utexafrica Galerie St Pierre
Téléphone: +243 819 929 323 ou +243 99 96 353
E-Fax : + 44 20 7504 3544 ou + 44 20 7900 6448
E-mail :direction@jed-afrique.org
Internet : http://www.Jed-afrique.org


RD Congo: Un journaliste et son épouse assassinés à Kinshasa

JED rejette l’hypothèse d’un crime crapuleux et exige, toutes affaires cessantes, la mise sur pieds d’une commission d’enquête mixte

Journaliste en danger (JED), organisation indépendante et non partisane de défense et de promotion de la liberté de la presse et Réseau d’alerte de l’OMAC (Organisation des Médias d’Afrique Centrale), exprime sa très vive consternation à la suite de l’assassinat, jeudi 03 novembre 2005 vers 1H00 du matin (heure de Kinshasa), du journaliste FRANCK NGYKE KANGUNDU, 52 ans, responsable de la rubrique politique du quotidien « La Référence Plus », paraissant à Kinshasa et de son épouse, Hélène Mpaka.

Selon les témoignages recueillis par JED sur le lieu du crime à Kinshasa/Mombele, Ngyke a été abattu, à bout portant, d’une balle dans la poitrine, par trois hommes cagoulés en tenue civile qui l’attendaient devant sa résidence. Le journaliste revenait de sa rédaction à Kinshasa/Kasa-Vubu où l’a rejoint son épouse. C’est au moment où il s’apprêtait à refermer le portail de sa résidence après avoir garé la voiture que les assaillants ont surgit de l’obscurité et ont forcé l’entrée en tirant à deux reprises dans le portail. Une fois à l’intérieur de la parcelle, ils ont tiré sur l’épouse du journaliste qui tentait de s’échapper. Ngyke leur a proposé de prendre de l’argent et même la voiture pour lui laisser la vie sauve. Les assaillants lui auraient rétorqué qu’ils ont été envoyés pour le tuer. Sur ces entrefaits, ils ont tiré sur le journaliste avant d’emporter les téléphones portables.

Un des fils du journaliste, Djoudjou Kangundu, 23 ans, qui tentait de voler au secours de son père a été aussi atteint par une balle à l’épaule et se trouve à l’Hospital. Un des neveux du journaliste qui a couru au poste de police le plus proche pour chercher de l’aide s’est entendu dire par ces derniers qu’ils ne disposaient pas de crédits dans leurs téléphones pour alerter l’équipe d’intervention.

Eu égard à ce qui précède :

- JED rejette l’hypothèse d’un crime crapuleux dans la mesure où les assaillants n’ont emporté aucun bien de valeur et ont même refusé de prendre l’argent et la voiture proposés par le journaliste ;

- JED demande au gouvernement de constituer, sans délais, une commission mixte et indépendante d’enquête pour retrouver les auteurs, les commanditaires et le mobile de cet ignoble assassinat d’autant plus que les assaillants ont clairement indiqué qu’ils étaient envoyés pour tuer le journaliste laissant ainsi penser à l’existence d’une industrie du crime à Kinshasa ;

- JED constate que de plus en plus les journalistes sont les cibles des personnes qui n’acceptent pas la critique ou la contradiction et dénonce le laxisme du gouvernement face aux multiples appels lancés en vue de la protection physique des journalistes et autres défenseurs des droits de l’Homme ;

- A titre illustratif, JED s’étonne du silence qui entoure la séquestration, depuis une semaine, de Jean-Marie Kanku, Editeur-Directeur du journal l’Alerte, dans un local de l’ANR (Agence Nationale de Renseignements) et prend à témoin l’opinion nationale et internationale sur ce cas flagrant d’abus de pouvoir;

- JED rappelle aussi la tentative d’assassinat dont a été victime à Lubumbashi le 28 mai 2005, Jean Ngandu, journaliste de Radio Okapi et pour laquelle aucune suite n’est connue.

Fait à Kinshasa, le 03 novembre 2005



RD CONGO
: Détention illégale de l’Editeur-Directeur de l’Alerte

JED demande à l’AG de l’ANR de ne pas être juge et partie et de transférer le dossier du journaliste à la Justice seule compétente de connaître des
délits de presse Kinshasa, le 2 novembre 2005

Dans une lettre adressée, mardi 1er novembre 2005, à M. Lando Lurhakumbirwa, Administrateur Général de l’ANR (Agence Nationale de Renseignements),
Journaliste en danger (JED), Organisation indépendante et non partisane de défense et de promotion de la liberté de la presse et Réseau d’alerte de l’OMAC (Organisation des médias d’Afrique centrale), a exprimé sa préoccupation et son indignation à la suite de l’enlèvement et de la détention illégale à l’ANR/Petit Pont, depuis 7 jours, de Jean-Marie Kanku, Editeur directeur du journal L’ALERTE, paraissant à Kinshasa.

JED a demandé à l’Administrateur général de l’ANR de libérer purement et simplement le journaliste et à défaut, s’il « estime, légitimement, que son
honneur et sa considération ont été entamés par les écrits du journal, de ne pas être juge et partie et de saisir la justice seule compétente à connaître des infractions commises par voie de presse ».

Cette demande, JED la fonde sur les faits suivants :

- La personne qui a fait les déclarations reprises par le journal (le député Thierry Bongo) n’est pas inquiétée et que le journaliste donne tout l’air de constituer le maillon faible dans cette affaire ;

- Tout indique que le journaliste Jean-Marie Kanku est le prisonnier personnel de l’AG de l’ANR parce qu’il a osé donner la parole à quelqu’un qui l’ a critiqué, à tort ou à raison ;

- Depuis le 8 mars 2001, le chef de l’Etat avait décidé la fermeture de tous les lieux de détention illégale ne relevant pas du contrôle du Parquet général de la République ;

- Dans cette affaire, l’AG de l’ANR est juge et partie au risque d’abuser de sa position pour se rendre justice;

- Aucune législation congolaise ne donne mandat à l’ANR de connaître des délits de presse ;

- Le journaliste souffre de l’hypertension et d’une gastrite chronique. La diète à laquelle il serait soumis ne pourra qu’entamer sérieusement son état de santé ;

Jean-Marie Kanku a été appréhendé, en dehors de toutes les normes en la matière, le vendredi 28 octobre 2005 sur le boulevard Lumumba au niveau de la commune de N’Djili par trois hommes en civils armés qui l’ont immédiatement conduit dans un des locaux de la Direction générale de l’ANR à Kinshasa/Petit Pont.

Jusque lundi 31 octobre 2005, le journaliste n’avait pas été autorisé à entrer en contact ni avec sa famille, ni avec sa rédaction en violation de la loi. Son épouse avait passé, en vain, la journée du 31 octobre devant les bureaux de l’ANR dans l’espoir de voir son époux.

Le journal L’ALERTE a publié, la semaine dernière, une série d’articles dans lesquels un député du nom de Thierry Bongo s’en prenait vertement à l’Administrateur Général de l’ANR, le présentant comme un « ennemi du Congo » et l’accusant, entre autres, de détournement des fonds publics alloués à ses services de recherche.

Tshivis Tshivuadi D. M’Baya Tshimanga

Secrétaire général Président


 

ALERTES DU SECRÉTARIAT DU RÉSEAU DE L'IFEX ÉMIS AU COURS DE LA DERNIÈRE SEMAINE
--------------------------------------------------------

1. ZIMBABWE : DES JOURNALISTES EXILÉS LUTTENT POUR PRÉSERVER LEUR CARRIÈRE

Le gouvernement du Zimbabwe est bien connu par la répression qu'il administre aux critiques et aux journalistes indépendants. Cette
répression, qui s'abat sur la presse depuis cinq ans, n'a laissé dans le pays aucun quotidien indépendant, aucune couverture des nouvelles à la radio
privée, et seulement deux hebdomadaires indépendants qui comptent. Ce qui est moins bien documenté, rapporte le Comité pour la protection des
journalistes (CPJ), c'est le poids de la répression sur les journalistes du pays, notamment sur ceux qui ont fui à l'étranger et qui luttent pour
refaire leur vie en exil.

« Nous tombons en pourriture ici », dit Sandra Nyaira, ancienne rédactrice politique au « Daily News », qui a quitté le Zimbabwe en 2002 pour
un stage d'études au Royaume-Uni et qui n'est pas rentrée après que sa famille l'eut avertie qu'elle serait arrêtée si elle remettait les pieds dans son pays. Comme bien d'autres journalistes zimbabwéens qui vivent en exil, Nyaira se débat pour vivre en Angleterre à faire de petits boulots, et rêve de retourner travailler comme journaliste dans le pays où elle se sent à sa place.

D'après une analyse du CPJ, les journalistes zimbabwéens qui vivent à l'étranger constituent l'un des groupes de journalistes exilés les plus
importants du monde. Ils sont au moins 90 éparpillés dans le monde. Le CPJ s'est rendu récemment à Johannesburg, en Afrique du Sud, et à
Londres, pour réaliser 34 entrevues avec des journalistes, analystes et défenseurs des droits de la personne du Zimbabwe vivant en exil.

La plupart des journalistes interviewés par le CPJ vivent dans l'exil une expérience amère, même s'ils soulignent se sentir en plus grande
sûreté que beaucoup de leurs collègues au pays. Pour pourvoir pénétrer sur les marchés compétitifs des médias à l'étranger, beaucoup d'entre eux
doivent obtenir un permis de travail et refaire à neuf la preuve de leurs compétences. Même si quelques-uns se sont trouvé un emploi dans des
médias internationaux, la plupart arrivent à joindre les deux bouts en travaillant à l'usine, dans les services ou comme commis de bureau, dit
le CPJ.

« C'est très frustrant. C'est très, très difficile pour un étranger d'accéder au journalisme grand public ici », dit Conrad Nyamutata, ancien
reporter en chef au « Daily News », qui vit maintenant à Leicester, en Angleterre. « Très peu d'entre nous ont pu se trouver un emploi dans le
domaine. »

Nyaira et quelques autres ont formé l'Association des journalistes zimbabwéens vivant au Royaume-Uni afin de répondre aux besoins des exilés,
ce qui comprend du travail professionnel, de la formation et de l'éducation.

Lire le dossier complet du CPJ sur les journalistes zimbabwéens en exil
: http://www.cpj.org/Briefings/2005/DA_fall05/zim/zim_DA_fall05_2.html

Consulter les sites suivants :
- Rapport du CPJ sur le Zimbabwe :
http://www.cpj.org/attacks04/africa04/zim.html
- « Je n’ai pas perdu espoir » :
http://www.rsf.org/article.php3?id_article=14732
- Rapport du RSF sur le Zimbabwe :
http://www.rsf.org/article.php3?id_article=10123
- Un avocat zimbabwéen remporte un prix pour la défense de la liberté
de la presse : http://www.cpj.org/awards05/awards_release_05.html
- Dossier de MediaWiseTrust sur les journalistes qui vivent en exil en
Europe : http://www.mediawise.org.uk/display_page.php?id=881
- ZimOnline : http://www.zimonline.co.za/
- The Zimbabwean : http://www.thezimbabwean.co.uk/
- SW Radio : http://www.swradioafrica.com/
- NewZimbabwe.com : http://www.newzimbabwe.com/
- Daily News Online : http://www.daily-news.co.za/
- Media Monitoring Project Zimbabwe : http://www.mmpz.org.zw/
- Blogue Sokwanele : http://www.sokwanele.com/blog/blog.html
--------------------------------------------------------

2. NIGÉRIA : DES JOURNALISTES EXERCENT DES PRESSIONS POUR OBTENIR DES RÉFORMES JURIDIQUES AFIN DE PRÉSERVER LA LIBRE EXPRESSION

Des journalistes, des rédacteurs et d'autres professionnels des médias du Nigéria prient leur gouvernement à d'adopter un projet de loi sur
l'accès à l'information, qui tarde depuis longtemps, et de révoquer les lois répressives qui inhibent la liberté de la presse et la liberté
d'expression. Lors d'un atelier organisé la semaine dernière à Lagos par le Media Rights Agenda et le World Bank Institute (WBI), quelque 50
participants ont adopté une déclaration dans laquelle ils prient le président Olusegun Obasanjo d'adopter le projet de Loi sur la liberté de
l'information, pendant au parlement depuis 1999.

Les praticiens des médias, dit l'énoncé, réclament l'accès à l'information pour pouvoir s'acquitter de manière efficace de la responsabilité
qui leur incombe, en vertu de l'article 22 de la Constitution de 1999, de préserver la responsabilité du Gouvernement et son obligation de
rendre des comptes à la population. Diverses dispositions juridiques et pratiques institutionnelles des organismes publics bloquent toutefois
l'accès à l'information pour les praticiens des médias et les autres citoyens ».

Les participants demandent aussi l'abrogation des lois du Nigéria relatives à la liberté de parole et aux médias, soulignant que les
paramètres « juridiques, institutionnels et réglementaires actuels, qui encadrent la pratique des médias, entravent la liberté des médias et la liberté
d'expression ». Ils citent le pouvoir du président d'approuver les permis de radiodiffusion comme exemple de la façon dont l'indépendance des
médias pourrait être ouverte à la manipulation politique.

Intitulé « Médias et capacité d'intervention au Nigéria » [Media Institutions and Capacity in Nigeria], l'atelier s'est tenu du 18 au 20 octobre 2005 et s'est penché sur la situation de l'industrie des médias de masse au Nigéria. Les participants ont aussi discuté des forces et des faiblesses du secteur des médias, et soupesé des stratégies possibles pour créer des médias forts, efficaces et indépendants. On a débattu d'autres questions, notamment du rôle des médias dans la gouvernance et le développement, de l'utilisation de nouvelles technologies médiatiques, et de la nécessité d'une supervision efficace des médias et d'une forte réglementation pour protéger la liberté d'expression et la liberté de la presse.

La déclaration finale comprend plusieurs recommandations de réformes, que l'on peut voir à : http://mediarightsagenda.org/wbimra.html

Consulter les sites suivants :
- Campagne du MRA pour la liberté de l'information :
http://mediarightsagenda.org/foi.html
- World Bank Institute : http://www.worldbank.org/wbi
- Modèle de loi sur la liberté d'accès à l'information :
http://www.article19.org/pdfs/standards/modelfoilaw.pdf
- Le droit du public de savoir : Principes relatifs à la législation
sur la liberté d'accès à l'information :
http://www.article19.org/pdfs/standards/righttoknow.pdf
- Rapport du RSF sur la liberté de la presse au Nigéria :
http://www.rsf.org/article.php3?id_article=13324
- Rapport de l'IIP sur le Nigéria :
http://www.freemedia.at/wpfr/Africa/nigeria.htm
--------------------------------------------------------

 

© CNP-NZ .2001 - Webmaster: A. Diallo
Mise à jour le 19 Novembre 2006