|
|
|
||||||||
|
||||||||||
|
|
||||||||||
|
[Radio]
|
|
Les Radios Etatiques
"Les
radios publiques ont pour rôle d'assurer le service public en matière
d'activité radiophonique. Elles contribuent au développement
économique, social et culturel du Burkina Faso. Elles sont au service
de l'intérêt général et comprennent : la Radiodiffusion
Nationale du Burkina (R.N.B.) et ses démembrements, La Radio Rurale,
les Radios locales.[1]
La
Radio Nationale du Burkina
(R.N.B.) a été créée en 1959 sous le nom de
Radiodiffusion de Haute-Volta. Depuis 2000, elle est devenue une direction
de l'Office de la Radio Télévision du Burkina ( ORTB ).
Elle est dirrigé depuis février 2001 par une femme, pour
la prémière fois dans l'Histoire de la Radio Nationale.
La Radio Burkina compte :
A
l'ensemble de ces services de la R.N.B., il faut ajouter les radios étatiques
à vocation rurale ou locale :
L'ensemble
des services radiophoniques de l'État est toutefois en train d'évoluer
aujourd'hui vers de nouveaux statuts. Comme le soulignait le rapport 1998
du C.S.I. (Conseil Supérieur de l'Information), "La RNB et la TNB,
structures de service public, devront prendre en compte la notion de performance
relative à la rentabilité économique et à
la qualité des programmes (...) dans un secteur qui sera de plus
en plus marqué par la concurrence."[2]
Face à la multiplication des radios F.M. privées, la R.N.B.
se devait de procéder elle aussi à une mutation. Dans
le cadre de cette réforme, la R.N.B. est passée, depuis
le 31 mars 1999, au statut d'EPA (Établissement public à
caractère administratif). Toutefois, les modalités pratiques
de cette modification n'ont pas encore été mises en place. La
radio rurale, elle est encore incertaine de son sort : elle devrait évoluer
vers un statut de Direction générale et non vers un statut
d'EPA comme les autres médias d'État car on estime qu'elle
ne peut pas générer suffisamment de bénéfices
commerciaux pour assurer son autonomie. Depuis juin 1999, elle devait
disposer de son propre émetteur et émettre sur une fréquence
à part, mais cette autonomie d'émission a été
reportée. Quant
aux radios locales, gérées par l'autorité administrative
locale, il faut souligner que les partenaires au développement,
qui sont les principaux pourvoyeurs de revenus de ces radios, souhaiteraient
les voir se dégager de la tutelle de l'administration afin qu'elles
puissent être entièrement gérées par les communautés
locales.
.................................... [1]Arrêté
n°98 - 14 / CSI / CAB portant classification des médias audiovisuels
au Burkina Faso. [2]Conseil
Supérieur de l'Information, Rapport public 1998, p.35.
|
||||||||
|
|
©
Centre National de Presse Norbert Zongo - 2001 /Mise
à jour le 06 Août 2004
Webmaster |
|||||||||